FAITES
CHAUFFER:
Pour bien preserver votre voiture, il
faut absolument shuffer votre voiture avant de
faire votre voyage. mais il vaut mieux eviter
de chauffer n'importe comment, et éviter
de chauffer à point mort. Il est preferable
de rouler tranquillement (moins de 3000 tr/mn)
pendant un bonne dizaine de minutes, après
quoi l'ensemble de la mécanique a eu le
temps de chauffer. Certains moteurs pointus ayant
des régimes de rotation élevés
ont des préconisation constructeur à
respecter scrupuleusement et disposent même
d'un indicateur avec des diodes indiquant le changement
de rapport en fonction de la température
moteur comme par exemple la Bmw M3. Pour éviter
la surchauffe, il est toujours souhaitable de
rempalcer le liquide de refroidissement tous les
4-5 ans avec une purge complète du circuit.
. Si votre moteur est turbocompressé, il
est d'autant plus vital de laisser la turbine
s'arrêter pendant quelques secondes si vous
l'avez sollicitée dans les kilomètres
précédents ! En effet, lorsque vous
aller couper le moteur, la pompe à huile
va cesser d'alimenter le turbo qui va terminer
sa rotation sans lubrification de son arbre.
L'HUILE
de lubrification:
Vous choississez l'huile la mieux appropriée
en fonction de vos types de trajets . Notez que
la mention ACEA A indique que l'huile est destinée
à un moteur à essence et respecte
la règlementation européenne. Le
numéro qui suit indique la qualité,
le 3 étant le mieux adapté aux moteurs
performants à haut rendement. Les indices
caractérisant les huiles sont à
interpréter ainsi : Pour une huile 5 W
40 par exemple, le 5 indique le niveau de viscosité
à froid. S'il est proche ou égal
à 0, meilleure est l'efficacité
de l'huile au démarrage du moteur. Si vous
faites principalement de la ville, l'utilisation
d'une telle huile vous permettra de moins user
le moteur et de moins consommer (car moins de
frottements). Le deuxième indice (ici le
40) indique la fluidité de l'huile à
chaud. Plus il est élevé, meilleure
est la fluidité. Là encore, tout
dépend de la façon dont vous sollicitez
le moteur. On ne badine pas avec la lubrification
d'une pièce mécanique dont l'usure
est directement liée aux frottements auxquels
elle est soumise. Si vous n'utilisez votre voiture
que sur circuit ou en ville, il vous faudra de
préférence mettre le nez sous le
capot afin de vérifier à la fois
le niveau d'huile et sa couleur, bien avant d'attendre
les révisions prévues par le carnet
d'entretien. Même si de nombreux modèles
récents disposent d'une surveillance électronique
du niveau et de la qualité de l'huile,
rien ne vaut un bon coup d'oeil pour vérifier
tout celà. Enfin, concernant les anciennes,
le choix de l'huile est plus ambigu. En effet,
on pourrait être tenter d'utiliser une huile
de synthèse plus performante que celle,
minérale ou non, prévue à
l'époque. Toutefois, il peut y avoir deux
contre-indications à celà. Tout
d'abord, une huile très fluide dans un
moteur usé et qui a tendance à chauffer
risque de s'évaporer plus rapidement, entraînant
un niveau critiquement bas et préjudiciable.
De plus, ces huiles étant chargées
en additifs de toutes sortes peuvent se montrer
corrosives pour des pièces anciennes. D'une
manière générale, il est
inutile d'utiliser une huile trop fluide pour
un moteur âgé de plus de 5 ans. Le
mieux est donc de s'en tenir aux recommandations
d'époque avec éventuellement un
léger mieux pour la viscosité à
froid.
LA TRANSMISSION:
Remplacer l'embrayage est une opération
assez coûteuse qui peut facilement être
reculée en changeant quelques petites mauvaises
habitudes. Au feu rouge, par exemple, beaucoup
de conducteurs ont la fâcheuse habitude
de passer la première et de maintenir la
pédale d'embrayage enfoncée, comme
pour être prêt à ne pas manquer
le départ, façon spéciale
de rallye. Plutôt que d'essayer de gagner
une demi seconde à chaque feu vert, soulagez
l'embrayage en restant au point mort, vous épargnerez
la butée d'embrayage. Dans le même
esprit, évitez de laisser patiner l'embrayage
en prise au feu vert, en côte notamment.
Même si l'utilisation du frein à
main recommandée par le code de la route
vous fait perdre du temps, elle a l'avantage de
ne pas détruire otre disque d'embrayage.
Au pire, restez au point mort, pied sur le frein.
Enfin, quelques personne ont tendance, sans forcémment
s'en apercevoir, à utiliser la pédale
d'embrayage comme repose-pied. Très mauvais
! Sans vous en rendre compte vous fatiguez le
mécanisme inutilement. Au risque de perdre
encore quelques dixièmes de seconde en
roulant sur route ouverte, efforcez-vous de bien
décomposer vos changements de rapports.
Débrayez bien à fond (attention
aux surtapis qui peuvent vous empêcher d'aller
au bout du mouvement) et évitez de passer
vos rapports "à la volée" en dehors
d'un circuit où celà peut s'avérer
utile. Les synchros apprécient modérément
d'être brutalisés en permanence.
La pratique du double débrayage au freinage
permet de préparer la mécanque au
régime du moteur et fatigue, de ce fait,
bien moins la boîte. Autre conseil, en ville,
évitez de vous stationner avec une vitesse
enclanchée, surtout sur le plat. Les créneaux
pratiqués en pousse-pousse ont pour résultat
de forcer la transmission des voitures parkées
autour.
Les
pneus:
Grâce aux directions assistées,
les créneaux les plus serrés deviennent
facilement réalisables sans effort, même
avec une monte pneumatique importante. On n'hésite
plus à braquer le volant au maximum. Il
faut cependant éviter de rester trop longtemps
en butée, la pompe d'assistance étant
alors obligée de fonctionner à plein
débit et s'use plus rapidement. Effectuer
vos créneaux avec soin et sans précipitation
permet également d'éviter les chocs
dans la carcasse des pneus. Même si en apparence
rien n'est visible, un pneu est assez fragile.
SOuvent imprévisibles, les coupures ou
déformations vont évoluer lentement
avec, à la clé, un risque de dégonflage
brutal ou pire, un éclatement. Pour prolonger
la durée de vie de vos pneus évitez
les démarrages canons trop fréquents.
Les "burns" n'ont qu'un moment de drôle,
ensuite quand il faut casquer on a vite fait de
déchanter. Ayez à l'esprit qu'un
pneu qui chauffe est un pneu qui s'use très
vite. Même sur circuit, ne faites pas de
séries trop longues et pensez à
vous arrêter régulièrement
pour laisser refroidir. Comme on prendra le temps
de chauffer la mécanique, les pneus et
les freins, idéalement on prendra un tour
de refroidissement avant de rentrer aux stands.
Le moteur, mais aussi les pneus et les freins
(on évitera ainsi aux disques de se voiler)
apprécieront et leur longévité
en sera d'autant accrue. Enfin, sur route, soulagez
vos freins au maximum en utilisant le frein moteur.
On a vite tendance à oublier qu'il est
aussi efficace de relâcher l'accélérateur
ou de rétrograder d'un rapport en anticipant
un freinage, plutôt que de freiner brutalement
au dernier moment. Selon le mode de conduite,
un jeu de plaquettes ou de disques peut vous durer
jusqu'à 50% de kilomètres plus longtemps.
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